La récupération des terres perdues et le besoin du pays d’un pouvoir central unificateur étaient les raisons déterminantes qui ont conduit à l’apparition de la dynastie saadienne.
Chérifs issus du Dra au sud du Maroc, ils vont s’illustrer par le combat de l’occupant portugais. C’est ainsi qu’ils acquirent une légitimité qui va les confirmer comme dynastie montante. Vers 1525 les Saadiens prirent Marrakech et entamèrent une série de succès militaire qui va être consacrée par la prise de Fès en 1554. Leur éclatante victoire sur le Portugal dans la bataille de Oued el Makhazine (Bataille des trois rois) en 1578 retenti dans toute l’Europe et la méditerranée orientale et
permit au Maroc de tirer le plus grand profit économique. La mort du monarque Ahmed el Mansour en 1603 préludait la décadence de la dynastie du fait des luttes fratricides et familiales pour le pouvoir.
jeudi 29 novembre 2007
jeudi 22 novembre 2007
Dynasties Islamiques du Maroc - Les Mérinides
Berbères originaires des terroirs orientaux marocains, les Beni Mérine ont succédé aux Almohades dès 1269 J-C..
L’héritage de leurs prédécesseurs fut lourd à gérer et à maintenir, ils finiront par axer leurs efforts sur le territoire marocain.
La dynastie Mérinides gouverna durant deux siècles. La fin de leur règne sera marquée par le morcellement du pays en deux royaumes celui de Fès et de Marrakech d’une part et par l’occupation ibérique des places stratégiques marocaines comme Ceuta 1415 J-C. Ksar Seghir 1458, Asila ,Tanger 1471 et Mellilia en 1497 d’autre part .
L’héritage de leurs prédécesseurs fut lourd à gérer et à maintenir, ils finiront par axer leurs efforts sur le territoire marocain.
La dynastie Mérinides gouverna durant deux siècles. La fin de leur règne sera marquée par le morcellement du pays en deux royaumes celui de Fès et de Marrakech d’une part et par l’occupation ibérique des places stratégiques marocaines comme Ceuta 1415 J-C. Ksar Seghir 1458, Asila ,Tanger 1471 et Mellilia en 1497 d’autre part .
mardi 16 octobre 2007
Marrakech, les Tombeaux Saadiens
Ces mausolées des princes de la dynastie Saadienne, qui régna sur Marrakech pendant 125 ans, furent construits par Ahmed le Doré à la fin du XVI ème siècle.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
Ils sont l’unique vestige de la grandeur d’une dynastie dont l’attachement au développement des arts et des relations diplomatiques avec le reste du monde valut à Marrakech une partie de sa renommée internationale.
Ces tombeaux sont d’une telle beauté qu’en 1654, lorsque Marrakech tomba aux mains des Alaouites, ils n’osèrent pas y toucher (alors qu’ils rasèrent la plupart des autres vestiges saadiens) et décidèrent simplement de les entourer d’une enceinte. Ils ne furent « redécouverts »
qu’en 1917 ( !), puis restaurés et offerts de nouveau à l’admiration des visiteurs!
Décorés de damiers de zellige multicolores, bordés d’arabesques, voûtés stalactites de stuc et ornés de marbre d’Italie, ils sont restés en parfait état de conservation.
Outre la tombe du fondateur de la dynastie Saadienne, Mohamed ech Cheikh, s’y trouvent également celles d’Ahmed le Doré et de ses descendants ainsi que …celles d’une vingtaine de sultans alaouites.
jeudi 11 octobre 2007
Oukaïmeden, Escalades
Les possibilités sont nombreuses pour les amateurs de grimpe, de tous niveaux et dans un cadre de haute montagne.
Près du Tizi n'Oukaïmeden, quelques falaises de grès, de 15 à 30 m de haut ont été équipées (pitons, spits).
De niveau IV, ces falaises sont un endroit idéal d'initiation.
L’escalade du Angour : Deux voies, l'une face Nord Est, l'autre de la face Sud, (dite la Voie des Voleurs) peuvent être effectuées au départ de l'Oukaïmeden sur la journée; toutes les deux sont des voies de haute montagne.
mercredi 19 septembre 2007
Ouirgane, histoire de Tinmel
Tinmel constitue un des sites majeurs de l’histoire médiévale du Maroc.
C’est de cette petite bourgade berbère de la Vallée du Neffis, que sont partis les conquérants Almohades, conduits par leur guide spirituel Mahdi ibn Toumert puis par Abd al-Moumen Ibn Ali, pour former le plus grand empire que la Méditerranée occidentale ait connu depuis celui de Rome.
Cette ascension politique permit à Tinmel de devenir en cette seconde moitié du XIIèmes la véritable capitale spirituelle de l’empire et aussi la construction de la grande mosquée, d’une résidence royale qui abritait les souverains Almohades durant leurs traditionnelles visites pieuses au mausolée du vénéré Mahdi Ibn Toumert.
La chevauchée dura près de vingt ans et finit par la chute de la dynastie Almoravide et la prise de leur capitale Marrakech en 1147 J.C.
Après le déclin de la dynastie, Tinmel redevenait ce qu’elle fut avant cette épopée : une simple bourgade au milieu du Haut Atlas.
vendredi 7 septembre 2007
Marrakech, les Souks de la Médina
Construit dés la fondation de la ville au XIème siècle, le souk de Marrakech fut longtemps le principal point de rencontre des voyageurs et des caravanes en route vers le Grand Sud. Il devint le plus célèbre centre de production de tissage et de tannerie du Maroc.
La renommé des souks de Marrakech provient autant de l’extraordinaire variété de produits artisanaux que l’on y trouve que de l’incroyable dédale de ruelle labyrinthiques qui les sillonnent.
Près de 40 000 artisans y travaillent chaque jour, chaque corporation étant localisée dans un quartier particulier : teinturiers, chaudronniers, tisseurs, apothicaires, etc.
mardi 4 septembre 2007
Marrakech, le quartier de Guéliz
Crée dans les années 1920, sous le Protectorat, pour loger dans ses villas les familles des français et européens.
Guéliz demeure aujourd’hui encore un quartier résidentiel aux larges avenues.
Il s’étend à l’ouest et au nord de la médina, jusqu’aux pieds de du djébel Guéliz, la montagne d’où l’on extrayait le grès schisteux qui servait à l’édification des principaux monuments de la ville.
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